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Historique


Cornac, son histoire, ses vieilles pierres...

Les origines :

 

En dépit de la terminaison en « AC », le nom de CORNAC n’est pas l’indice d’un ancien site gallo-romain.

Il résulte de la romanisation d’un mot celte « CORN » qui signifie escarpement, crête, par l’ajout du suffixe latin « acum » = chez.

 

 

 

Son histoire :

 

Au moyen-âge, le village dépend des barons de Castelnau. C’est alors un castrum (fort), destiné à surveiller la vallée du Mamoul et à la protéger de l’emprise des puissants vicomtes de Turenne. Le nom du hameau de Laborie rappelle encore cette mainmise sur les terres.

Deux grandes familles se partagent le pouvoir et les biens à Cornac : les Cornac et les Giscard. Leurs demeures existeraient encore : le « château » des Cornac, place de la Mairie, et le « repaire » des Giscard, avec sa belle tour ronde, non loin du Mamoul.

Au 19è siècle, la vigne et un peu plus tard la truffe apportent la prospérité. En 1881, Cornac compte 1530 habitants. Le village explose. L’enceinte médiévale est détruite. L’église paroissiale, trop petite, est partiellement démolie pour laisser place à un vaste édifice. La chapelle des Pénitents blancs, du 13è siècle, et le cimetière qui l’entoure échappent à cette vague de modernisation : ils dominent encore le village.

En 1875, l’apparition du phylloxéra entraîne la disparition progressive de la vigne et un bouleversement de l’économie locale. Cornac entame une nouvelle période de son histoire.

     

 

 

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 Son joyau: Ses églises    

Sainte-Genevieve:
Au Moyen Age, l'église de Cornac est celle d'un prieuré cédé en 1318 par l'évêque de Cahors à l'abbé de Figeac. En 1354, malgré les protestations d'Hugues de Guiscard, noble de Cornac, l'église et son annexe, Saint-Martin des Bois, passent aux mains des religieuses du monastère cistercien du Coyroux près d'Obazine. L'église actuelle a été construite dans la seconde moitié du XIXe siècle, sous l'impulsion de l'abbé Couderc, et achevée en 1879. Elle s'appuie, à l'est, sur un chœur étroit, plus ancien, où sont conservées des peintures murales du XVIIIe siècle représentant Dieu le Père dans les nuées et les anges tenant les instruments de la Passion qui devaient entourer un grand tableau sur toile, à présent disparu. De l'extérieur, l'église se distingue de loin par son haut clocher coiffé d'un dôme « à l'impériale ». A l'intérieur, elle présente une nef à collatéraux de trois travées et un chœur d'une travée peu profonde, fermée par un mur droit. Le vaisseau central est couvert par des croisées d'ogives tandis que les bas-côtés reçoivent des berceaux transversaux. L'église est entièrement peinte. On remarque en particulier, au-dessus du maître-autel, deux scènes représentant sainte Geneviève empêchant Attila d'entrer dans Paris et les habitants remerciant la sainte de son intervention. Le remarquable mobilier liturgique, œuvre de l'ornemaniste Virebent, témoigne du goût religieux de l'époque Napoléon III.


Chapelle des Pénitents Blancs

Entourée de son cimetière, cette petite chapelle, malgré des sources lacunaires, est généralement datée du XIIIe siècle. Elle se compose d'une nef unique et d'un chœur fermé par un mur droit. La jonction des deux parties est surmontée par un clocher-mur ouvert par deux baies géminées. Du côté nord, se remarquent les traces d'arrachements d'une ouverture comprenant des chapiteaux très dégradés qui pourraient remonter au XVe siècle. A l'intérieur, autour de la baie du chœur, subsistent les fragments de deux couches de peintures murales superposées. La plus ancienne, médiévale, se compose d'un décor de faux-appareil où apparaissent deux frises de rinceaux, la seconde, du XVIIe siècle, représente un retable en trompe-l'œil où se distinguent la haute figure de Dieu le Père avec la colombe et deux anges joufflus soulevant la patène d'un calice symbolisant l'adoration de l'Eucharistie, thème privilégié de la Contre-Réforme. Ce décor peint en trompe l'œil, très rare dans cette région, a probablement été commandé par la confrérie des Pénitents blancs (confrérie instituée en 1585 par le roi Henri III) qui occupèrent la chapelle.

  


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